« Ce que j’ai vu à Auschwitz Les cahiers d’Alter » – Alter Fajnzylberg / Traduction : Alban Perrin – SEUIL
La publication des cahiers d’Alter Fajnzylberg, détenu à Auschwitz-Birkenau d’avril 1942 à janvier 1945, forcé d’intégrer pendant dix-huit mois le Sonderkommando, constitue une contribution exceptionnelle à l’histoire de la Shoah. Ces écrits inédits, rédigés en polonais à son arrivée en France, entre l’automne 1945 et le printemps 1946, dans l’urgence de dire ce qu’il avait vu dans les camps, furent alors enfouis dans une boîte à chaussures — comme un secret brûlant…
« Auschwitz 1945 » – Alexandre Bande – PASSÉS/COMPOSÉS
Alexandre Bande offre une synthèse actualisée et utile sur les événements de janvier 1945 dans le complexe concentrationnaire d’Auschwitz-Birkenau.
« Géographie de l’oubli » – Raphaël Sigal – ROBERT LAFFONT
Enfant, la grand-mère de Raphaël Sigal a traversé la Shoah. À la fin de sa vie, alors qu’elle souffre de la maladie d’Alzheimer, son petit-fils entreprend d’écrire son histoire. Mais comment raconter une vie à partir d’indices épars ? Que faire des oublis et des silences qui se transmettent d’une génération à l’autre ?
« Pogroms » – Steven J. Zipperstein – FLAMMARION
S’appuyant sur des archives inédites, Steven Zipperstein explique ici comment le pogrom de Kichinev, en avril 1903, a joué un rôle important dans l’histoire des Juifs au XXᵉ siècle, entre socialisme et sionisme.
« Les femmes d’Auschwitz-Birkenau » – Chochana Boukobza – FLAMMARION
Dans l’adversité, les femmes d’Auschwitz furent sans défense, mais elles se montrèrent courageuses, audacieuses, héroïques. Dédié à leur mémoire, ce récit, s’appuyant sur le témoignage des survivantes, est un hymne à la solidarité et à la liberté qui s’exprimèrent envers et contre tout.
« La terre ne ment pas », un film de Philippe Claire. Pour y accéder
Le 14 mai 1941, 3700 hommes sont arrêtés à Paris lors de la rafle du « billet vert » et transférés dans les camps de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers. 400 d’entre eux seront envoyés défricher et remettre en exploitation quatre fermes de Sologne isolées. La plupart seront déportés dont vingt-quatre avec le Convoi n°1. Quelques uns ont réussi à s’évader avec la complicité de fermiers voisins. Emile Frajerman, l’un de ces évadés, est sans doute le dernier témoin de cette histoire. Benoit Verny, historien au Cercil (Centre d’étude et de recherche sur les camps d’internement dans le Loiret et sur la déportation juive), nous ouvre et commente les archives de l’administration française. Le documentaire s’appuie également sur le souvenir d’habitants des villages proches.
« La visite », un documentaire de Marc Grandsard. Pour y accéder
Ils sont une dizaine d’anciens enfants cachés, la plupart orphelins de la Shoah. Ils sont nés entre 1935 et 1943 en France. Leurs parents, leurs grands-parents, pour la plupart des émigrés de Pologne, ont été déportés à Auschwitz et à Sobibor. Eux ont été sauvés de justesse, cachés chez des Français non-juifs. Ils n’avaient jamais osé faire le voyage.
